POLYCHROMES

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STIGMAQUEER | Table ronde autour de la stigmatisation LGBTIQ

dimanche 10 juin 2007, par Vincent Péchenot

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Polychromes vous informe d’une table ronde sur la santé mentale et la stigmatisation des LGTBIQ (sigle décrypté dans l’article) mercredi 13 juin 2007 à Nice à 19h au CUM

CertainEs se souviennent certainement de Karine Espineira, venue à Nice cet hiver à l’occasion d’un CADOS Café sur les transidentités. Elle nous avait alors projeté son dernier cours metrage militant "transgénération" avant un débat où elle a captivé l’assistance. Elle revient à Nice dans son champ d’action professionel, en tant que doctorante den sciences de la communication et de l’information. les trois autres intervenants sont également très connus (et reconnus) des milieux militants et associatifs LGBTI (et ce soir LGTBQI)

voici le texte de présentation de la table ronde :

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Le congrès international du CCOMS qui se tient au Centre Universitaire Méditerranéen de Nice du 12 au 15 juin 2007, s’emploie à mettre en évidence non seulement la question de la stigmatisation et de la discrimination en santé mentale, mais aussi et surtout la manière dont des pratiques réelles et concrètes contribuent à lutter contre cette stigmatisation et à en transformer les représentations.

Les séminaires préparatoires à ce congrès (publiés sur Pholitiques.fr) ont été l’occasion de rencontrer des expériences sociales et des positions théoriques qui, ces dernières décennies, se sont elles aussi confrontées à ces questions de lutte et de transformation de la stigmatisation.

En particulier les mouvements « sexuels », les études sur le genre (Gender Studies, Queer Studies), depuis les mouvements homosexuels mais aussi dans les convergences entre les LGTBIQ (Lesbiennes, Gays, Trans, Bis, Intersexes, Queers), les SM etc... : tout cela peut apparaître comme un exemple, voire un modèle, de ce que peut mobiliser la lutte contre la stigmatisation.

Inverser le stigmate en « fierté », c’est par exemple comme cela que peut se lire le mouvement « queer », dont la « bizarrerie » peut résonner très fortement dans le champ de la santé mentale, jusques et y compris chez les « handiqueers ».

Bref : il faut qu’on se parle, les uns et les autres : usagers, professionnels, partenaires de la Santé Mentale, acteurs et militants des LGTBIQ, et tous ceux qui se sentent concernés par la lutte théorique et pratique contre la stigmatisation.

C’est la raison de cette table ronde « Stigma-queer ».

Et c’est aussi la raison pour laquelle à cette occasion le Congrès CCOMS s’ouvre au public, en entrée libre et gratuite, le temps de cette table ronde, programmée dans un temps différent du congrès lui-même.

Sont invités à cette table ronde :
- Karine Espineira, chargée de communication, doctorante en science de la communication et de l’information .
- Vincent Guillot, représentant France OII (Organisation Internationale des Intersexes)
- Tom Reucher, psychologue clinicien, membre de « Sans Contrefaçon »
- Maud Thomas, chercheuse indépendante, présidente de l’association « Sans Contrefaçon »

Conception et animation de cette rencontre :
- Marie-Joseph Bertini, philosophe, maître de conférence Université de Nice - Sophia Antipolis
- Patrice Desmons, philosophe, psychanalyste, CCOMS, revue Pholitiques Questions proposées à la discussion :
Qu’en est-il aujourd’hui de la stigmatisation dans le champ de la sexualité ?
Que dire des mouvements de lutte contre la stigmatisation dans ce champ là : les victoires historiques, les difficultés actuelles etc ?
En quels termes les pays et les cultures appartenant aux sociétés post-industrielles posent-ils la question de la pluralisation des identités sexuelles et du franchissement des identités binaires féminin/masculin ?
Par quels moyens résolvent-ils les problèmes que cela pose ?
Que suppose le choix de la psychiatrisation et comment en sortir ?
En quoi l’éclatement des identités sexuelles est-il le reflet de l’évolution profonde de nos sociétés ? Et comment cet éclatement conduit-il à repenser l’articulation entre singulier-intime-privé et collectif-extime-public ?
Comment profiter de cette remise en question pour reposer celle de l’identité et de sa fabrication ?
Quelles convergences concevoir entre champ et celui de la « Santé Mentale », et d’autres champs théoriques ou idéologiques ou sociaux (par exemple la philosophie, la littérature, l’art etc. ) ?

Centre Universitaire Méditerranéen (CUM)
Promenade des Anglais NICE
Mercredi 13 juin 19h. 21h30

les textes des trois interventions :

Maud Yeusse-Thomas

Karine Espineira

Tom Reucher


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